La plus petite supercar du monde : moteur central, portes papillon, badge Suzuki — et à peine 531 exemplaires. Plus rare encore que l'Autozam AZ-1.
Moteur central arrière. Portes papillon qui se lèvent comme sur une 300 SL. Et un badge… Suzuki. La Cara, c'est « la plus petite supercar du monde » : la version Suzuki de l'Autozam AZ-1, produite à peine 531 fois entre 1993 et 1995 — soit encore plus rare que l'AZ-1 elle-même. Une licorne JDM à l'échelle lilliputienne.
La Suzuki Cara est la déclinaison Suzuki de l'Autozam AZ-1, un petit coupé sportif de catégorie kei co-développé au début des années 90 par Mazda et Suzuki. Mazda signe le châssis et le design via sa marque Autozam ; Suzuki fournit le moteur, et obtient le droit de vendre sa propre variante sous le nom Cara. Elle arrive plus tard sur le marché : lancée au Japon le 27 janvier 1993, alors que l'AZ-1 est commercialisée depuis l'automne 1992.
Techniquement, la Cara reprend l'architecture très originale de l'AZ-1 : monocoque acier, panneaux de carrosserie en plastique injecté, deux places, moteur central arrière transversal et portes papillon façon supercar. Le bloc est le trois-cylindres turbo F6A de 657 cm³, DOHC 12 soupapes avec intercooler et injection, bridé à 64 ch (loi kei) avec ≈ 85 Nm et une zone rouge à 9 000 tr/min, associé à une boîte manuelle 5 rapports. Le tout pèse environ 720 kg avec climatisation.
Comme beaucoup de projets japonais de l'époque, la Cara arrive au mauvais moment : la bulle économique vient d'éclater, les petites marques comme Autozam souffrent, et ce jouet technologique est cher pour un simple kei. Résultat : environ 4 400 AZ-1 pour Mazda, et seulement ~531 Cara pour Suzuki entre 1993 et 1995. Elle se distingue de l'AZ-1 par un bouclier avant redessiné avec antibrouillards intégrés, une calandre et des badges Suzuki/Cara — mais la mécanique et le comportement restent identiques. Cette diffusion minuscule en a fait un objet culte, plus rare encore que l'AZ-1.
Parce qu'il n'existe pas plus exclusif dans le monde kei. Une architecture midship à portes papillon, un badge Suzuki au lieu du plus courant Autozam, et une production à trois chiffres : posséder une Cara, c'est détenir une pièce quasi unique, à la croisée de l'histoire industrielle japonaise et du fantasme de supercar miniature.
Et parce que la cote suit : plus rare que l'AZ-1, la Cara s'échange déjà sur un marché de collection étroit et international. On vise un exemplaire stock, coque saine, papiers en règle et boîte manuelle d'origine — l'authenticité (bouclier à antibrouillards, badges Cara) fait toute la différence à la revente.
Le conseil du connaisseur : sur une voiture aussi rare, privilégier un exemplaire strictement d'origine, coque saine et import homologué. Une prépa lourde ou un retour à l'origine après modification coûte cher — et pénalise la cote.
| Moteur | F6A — 3 cylindres, 657 cm³, DOHC 12 s., turbo + intercooler, central arrière transversal |
| Puissance | 64 ch (64 PS) — zone rouge à 9 000 tr/min |
| Couple | ≈ 85 Nm à 4 000 tr/min |
| Transmission | Propulsion, moteur central (midship) |
| Boîte | Manuelle 5 rapports |
| 0 – 100 km/h | ≈ 11 à 12 s (config d'origine) |
| Vitesse max | ≈ 130 à 140 km/h (bridée) · ~170 km/h théorique |
| Poids | ≈ 720 kg (avec climatisation) |
| Production | 1993 – 1995 · ≈ 531 exemplaires |
Beaucoup plus rare que l'AZ-1 (~531 exemplaires), la Cara occupe une niche de collection très étroite et internationale. Les enchères récentes de belles Cara importées aux États-Unis atteignent facilement 12 000-15 000 USD, ce qui, transposé en Europe (coût d'import, rareté, demande JDM), place la cote entre 25 000 et 45 000 € selon l'état, l'authenticité et l'historique :
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Les sources convergent vers une production extrêmement limitée, d'environ 531 à 533 exemplaires entre 1993 et 1995, contre environ 4 400 Autozam AZ-1. C'est cette diffusion à trois chiffres qui fait de la Cara l'une des kei les plus rares jamais commercialisées.
Techniquement, elles sont presque identiques : même châssis, même F6A 657 cm³ turbo, mêmes portes papillon et même comportement. La Cara se reconnaît à son bouclier avant à antibrouillards intégrés, sa calandre et ses badges Suzuki/Cara — et surtout à sa production bien plus confidentielle (~531 unités).
Oui. Le trois-cylindres F6A de 657 cm³ est implanté en position centrale arrière, transversal, et entraîne les roues arrière. C'est un authentique petit coupé sport à moteur central — une configuration unique dans la catégorie kei.
Extrêmement. Elle n'a jamais été importée officiellement en Europe et, avec ~531 unités produites au total, très peu d'exemplaires ont quitté le Japon. Cela explique des prix élevés et une grande difficulté à en trouver une en annonce européenne.
C'est un sourcing de spécialiste : il faut chasser au Japon comme en Europe, vérifier l'authenticité (bouclier, badges), l'état de la coque sous les plastiques, le bon fonctionnement des portes papillon et la conformité administrative. Dites-nous sur WhatsApp votre budget et vos critères — on active nos réseaux JDM.
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◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Wikipédia (Autozam AZ-1 / Suzuki Cara) · Car & Classic — Suzuki Cara · CarBuzz — 1993 Suzuki Cara · eBay Motors Blog — Suzuki Cara.