Moteur central arrière, propulsion, 8 100 tr/min : la mini-supercar kei de Honda — et la dernière voiture approuvée par Soichiro Honda.
Un moteur central arrière, une propulsion, un trois-cylindres qui hurle jusqu'à 8 100 tr/min… le tout dans un gabarit de kei car. La Beat n'a que 64 ch, mais c'est la dernière voiture approuvée par Soichiro Honda — et sans doute la définition la plus honnête du mot « plaisir » jamais vendue au Japon.
Présentée en mai 1991, la Beat est la réponse de Honda à la renaissance des petites sportives dans la catégorie des kei cars : un micro-roadster deux places à moteur central arrière, réservé au marché japonais et vendu uniquement via le réseau Honda Primo. Conçue sur base de Honda Today mais profondément remaniée, elle n'a jamais été officiellement exportée. Produite jusqu'en février 1996 à Suzuka, pour un total d'environ 33 600 exemplaires.
Sous la coque monocoque acier entièrement découvrable (empattement 2 280 mm) se cache un trois-cylindres atmosphérique de 656 cm³ type E07A, spécifique au cadre kei, doté du système MTREC (Multi Throttle Responsive Engine Control) avec un papillon par cylindre. Résultat : 64 ch à 8 100 tr/min et 60 Nm à 7 000 tr/min, uniquement en boîte manuelle 5 rapports. Avec ~760 kg et une répartition 43/57, le comportement est d'un joueur rare malgré des performances modestes.
La Beat est chargée de symboles : considérée comme la dernière voiture approuvée par Soichiro Honda avant sa mort en août 1991, elle inaugure aussi le premier roadster Honda à moteur central arrière et compte parmi les toutes premières kei-cars de type roadster, aux côtés de la Suzuki Cappuccino. Devenue culte pour son caractère mécanique, sa compacité extrême et son style de mini-supercar des années 90, elle n'aura pas de descendante directe avant la Honda S660 en 2015 — ce qui nourrit son aura de JDM pur.
Parce qu'aucune autre voiture ne combine moteur central arrière, propulsion et son de 8 000 tr/min à l'échelle d'une kei. La Beat n'est pas une question de chrono : c'est un objet unique, un morceau d'histoire de Honda et du Japon des années 90, qui procure des sensations qu'une sportive dix fois plus puissante ne donnera jamais.
Et parce qu'une belle Beat — coque sans corrosion, capote saine, MTREC en bon état, dossier d'import propre — est encore accessible mais grimpe régulièrement. Le bon achat se joue sur la santé de la structure et l'authenticité JDM ; les versions limitées F et Z, avec leurs couleurs rares, sont les plus recherchées des connaisseurs.



Le conseil du connaisseur : une Version F ou Z dans sa couleur d'origine avec un dossier d'import limpide prime nettement — mais vérifiez toujours la coque avant la carte grise.
| Moteur | E07A — 3 cylindres 656 cm³ atmosphérique, MTREC (papillon par cylindre) |
| Puissance | 64 ch à 8 100 tr/min |
| Couple | 60 Nm à 7 000 tr/min |
| Architecture | Moteur central arrière, propulsion |
| Boîte | Manuelle 5 rapports (uniquement) |
| 0 – 100 km/h | ≈ 13,4 s |
| Vitesse max | ≈ 135 km/h (bridée cadre kei) |
| Poids | ≈ 760 kg — répartition 43 / 57 |
| Production | ≈ 33 600 ex. (1991–1996, Suzuka) |
En Europe, la Beat reste une import JDM rare, entièrement en conduite à droite : diffusion limitée, mais fort attrait chez les passionnés. Le prix se joue sur la version (F et Z en tête), la couleur (Aztec Green, Evergrade Green, Blade Silver recherchées), l'état de la coque (rouille), la santé du E07A/MTREC, l'état de la capote et le sérieux de l'import (homologation, factures) :
Prix observés en temps réel sur le marché de l'occasion (agrégé), mis à jour chaque nuit. Basculez entre Monde, Europe et France.
👉 C'est exactement là qu'on intervient : on vérifie tout ça pour vous avant l'achat.
Une vraie petite sportive dans le cadre kei : roadster biplace à moteur central arrière, propulsion, répartition 43/57 et ~760 kg, conçu pour le plaisir de conduite avant l'utilité. Les performances restent modestes (64 ch, 0-100 en ~13,4 s), mais l'architecture et le châssis lui donnent un comportement très ludique.
Les sources concordent sur environ 33 600 à 33 892 exemplaires, fabriqués entre mai 1991 et février 1996 à l'usine de Suzuka, tous en conduite à droite.
Non. La Beat était réservée au marché japonais et commercialisée uniquement via les concessions Honda Primo. Les exemplaires présents en Europe sont des imports JDM réalisés a posteriori par des particuliers ou des spécialistes.
Oui, les sources spécialisées indiquent que la Beat a été la dernière voiture approuvée par Soichiro Honda avant sa mort le 5 août 1991, ce qui contribue fortement à son statut particulier dans l'histoire de la marque.
C'est exactement notre terrain sur ce modèle 100 % import : on lit le dossier d'enchère japonais, on fait contrôler la coque (rouille structurelle), la capote et la santé du MTREC, on trie les brides de vitesse bricolées, et on sécurise l'homologation. Dites-nous sur WhatsApp votre budget, votre couleur et si vous visez une Version F ou Z.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Autoencyclopedie.com — Honda Beat (1991-1996) · Club Honda Classic — PP1 Ze Honda Beat · Supercarnostalgia — Honda Beat Guide · Automobiles-japonaises.com — Honda Beat.