Cheveux au vent, portes en option. Carrosserie plastique increvable, flat-twin de Deuche et une seule mission : la liberté solaire. La voiture de plage devenue objet culte.
Pas de portes, pas de toit rigide, pas de chichis : la Méhari est une déclaration de liberté sur quatre roues. Sa carrosserie en plastique ABS coloré défie la corrosion et le temps, son bicylindre 602 emprunté à la Dyane teuf-teufe joyeusement, et sa vocation tient en un mot : le plein air. Voiture de plage, baroudeur léger, utilitaire de camping — elle a tout fait, cheveux au vent. Née en plein Mai 68, elle en a gardé l'insolence : c'est la voiture qui ne se prend jamais au sérieux et qu'on adore pour ça.
Présentée en mai 1968 — le timing ne s'invente pas —, la Méhari est un véhicule de plein air simple et léger, pensé autant pour le loisir que pour le travail, dans l'esprit de la 2CV et de la Dyane. On la doit à Roland de La Poype, qui lui offre sa signature technique la plus célèbre : une carrosserie démontable en ABS, ce plastique coloré dans la masse qui la distingue instantanément de toute la production de l'époque.
Sous cette coque colorée, l'architecture est du pur Citroën populaire : moteur avant longitudinal, traction avant, et le fidèle bicylindre à plat refroidi par air de 602 cm³ hérité de la Dyane 6. La puissance annoncée oscille entre 28 et 33 ch selon les années et les normes de mesure, pour une vitesse de pointe d'environ 105 km/h. Boîte 4 rapports, poids plume d'environ 535 kg : la Méhari privilégie la légèreté et la simplicité à tout le reste.
Elle devient culte parce qu'elle réunit un style unique, une vraie polyvalence et une image de liberté solaire irrésistible. Usage balnéaire, mécanique élémentaire, allure « plage » : dans les années 1970-1980, la Méhari incarne les vacances françaises, les stations de bord de mer, les balades sans destination. C'est un objet de lifestyle avant même que le mot n'existe.
Produite de 1968 à 1987, elle atteint 144 953 exemplaires, dont une petite série de 1 213 Méhari 4x4 et, plus tard, une version Azur au positionnement encore plus loisir. Son succès durable s'explique par un positionnement atypique — entre utilitaire rustique, véhicule de loisirs et objet de désir décontracté. Aujourd'hui, une belle Méhari non modifiée est une pièce recherchée, et sa cote de sympathie n'a jamais faibli.
Parce que rien ne procure la même joie simple qu'une Méhari : rouler portes ouvertes ou démontées, capote baissée, sur une route de bord de mer, avec une mécanique qu'on comprend d'un coup d'œil. C'est l'anti-voiture-statutaire par excellence — on ne l'achète pas pour impressionner, on l'achète pour sourire. Son entretien reste à la portée d'un amateur, pièces mécaniques 2CV/Dyane à l'appui.
Et parce qu'une belle Méhari d'origine, châssis sain et carte grise cohérente, est devenue une valeur solide — les 4x4 et les exemplaires parfaitement conservés s'envolent. Le piège ? La coque plastique, elle, ne trahit jamais l'état réel du châssis acier qu'elle recouvre. C'est là, et sur l'authenticité, que se joue le vrai achat.
Le conseil du connaisseur : sur une Méhari, la coque ABS peut être superbe alors que le châssis acier est fatigué — c'est l'inverse d'une auto en tôle. On juge d'abord la structure, ensuite le plastique. Et une vraie 4x4, avec ses éléments spécifiques et des numéros cohérents, vaut infiniment mieux qu'un clone bien peint.
| Moteur | Bicylindre à plat refroidi par air, 602 cm³ (base Dyane 6) |
| Puissance | 28 à 33 ch selon millésime et norme (33 ch SAE souvent cité) |
| Couple | ≈ 42 Nm (4,3 mkg) à 3 500 tr/min |
| Transmission | Traction avant (4x2) · intégrale sur la rare 4x4 |
| Boîte | Manuelle 4 rapports |
| 0 – 100 km/h | ≈ 35 s — on ne compte pas les secondes, on compte les sourires |
| Vitesse max | ≈ 105 km/h |
| Poids | ≈ 535 kg à vide |
| Production | 144 953 exemplaires (1968-1987), dont 1 213 Méhari 4x4 |
La Méhari n'est plus le petit jouet bon marché d'autrefois : les belles autos se sont fortement appréciées. Ce qui fait la cote : l'état de la coque ABS et surtout du châssis, l'authenticité des éléments, la version (4x4 et Azur au sommet), la qualité de restauration, une carte grise cohérente et l'origine. Marché France / Europe 2026 :
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👉 C'est exactement là qu'on intervient : on vérifie tout ça pour vous avant l'achat.
C'est bien un modèle Citroën de série, présenté et vendu par la marque, même si sa conception est très originale. Elle repose sur une base technique de 2CV / Dyane 6, avec une carrosserie ABS qui lui donne son identité unique — mais rien d'artisanal : c'est une Citroën à part entière.
La carrosserie en ABS a été choisie pour réduire le poids, simplifier la fabrication et résister à la corrosion, tout en offrant une identité visuelle inimitable. Avantage collector : le plastique ne rouille pas — mais attention, le châssis acier dessous, lui, peut se corroder.
144 953 exemplaires ont été fabriqués entre 1968 et 1987, selon Citroën et plusieurs sources spécialisées, dont seulement 1 213 en version 4x4.
Oui, très : seulement 1 213 exemplaires de Méhari 4x4 ont été produits, ce qui en fait la version la plus recherchée et la plus chère de la gamme. Sa rareté attire aussi les reconstitutions — d'où l'importance d'authentifier soigneusement une vraie 4x4.
C'est notre métier sur un modèle où la coque plastique peut cacher un châssis fatigué. On contrôle la structure acier sur pont, l'homogénéité de la coque ABS, la mécanique Dyane et l'authenticité des 4x4 et séries. Écrivez-nous sur WhatsApp votre budget et la version rêvée — on vous trouve une Méhari solaire et saine.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Citroën Méhari — Wikipédia · Club Citroën France — Les 55 ans de la Méhari · Auto Encyclopédie — Citroën Méhari (1968-1987) · Citroën / Stellantis — communiqué officiel 55 ans de la Méhari · L'Argus — Citroën Méhari fête ses 55 ans.