Godzilla moderne : la supercar au badge généraliste qui humilie des Ferrari et des Porsche deux fois plus chères, un V6 biturbo assemblé à la main.
On l'a surnommée Godzilla, et ce n'est pas de l'emphase marketing. La Nissan GT-R R35 est la supercar qui, dès 2007, a hissé un badge généraliste au niveau de Ferrari et Porsche — pour la moitié du prix. Un V6 biturbo assemblé à la main, une transmission intégrale de science-fiction, et des chronos qui font encore mal aujourd'hui.
Présentée au Salon de Tokyo 2007, la R35 rompt avec les anciennes Skyline GT-R et abandonne l'appellation « Skyline » pour devenir un modèle à part entière : une supercar globale, pensée dès l'origine pour le Japon, l'Europe et les États-Unis. Sur une nouvelle plateforme PM, elle adopte une architecture rare — moteur avant, transmission intégrale, et boîte-pont montée à l'arrière (transaxle), une première sur une quatre roues motrices.
Au cœur de la bête : le V6 3,8 L biturbo VR38DETT, entièrement assemblé à la main, d'abord crédité d'environ 480 ch. Plus court qu'un V6 de série classique, il optimise la répartition des masses et travaille en synergie avec la transmission intégrale ATTESA E-TS pilotée électroniquement et la boîte double embrayage GR6 à six rapports accolée au pont arrière — d'où une motricité intégrale doublée d'un équilibre proche d'une propulsion.
La R35 devient culte pour son rapport perf/prix insolent : 0 à 100 km/h autour de 3 s (jusqu'à 2,8 s), des temps au Nürburgring qui la placent au niveau des références européennes, une instrumentation inspirée du jeu vidéo et une image forgée par Gran Turismo et Fast & Furious. De 2007 à 2024, elle progresse sans cesse — 480 → 530 → 550 → 570 ch (600 ch pour la Nismo), restylage 2016, échappement titane — ce qui explique qu'une voiture née en 2007 soit restée compétitive plus de quinze ans.
Parce qu'aucune autre voiture n'offre ce rapport performance / prix : des chronos d'hypercar, une motricité intégrale qui catapulte la voiture par tous les temps, une robustesse à l'usage, et une utilisabilité au quotidien que peu de supercars européennes égalent. La R35 est un mythe encore accessible — pour l'instant.
Et parce que la cote monte, tirée par les Nismo, Track Edition, T-Spec et couleurs emblématiques. Encore faut-il en trouver une saine : ni martyrisée sur circuit, ni reprogrammée à l'aveugle, ni fatiguée de la boîte GR6 — ce qui suppose de savoir lire un historique d'entretien GT-R.






Le conseil du connaisseur : pour rouler, viser une 2012-2015 (550 ch) à l'historique complet ; pour la collection, une Nismo, Track Edition ou T-Spec faible kilométrage. Fuir le launch-control répété, les reprogrammations sauvages et les autos de circuit fatiguées.
| Moteur | VR38DETT — V6 3,8 L biturbo 24 s., assemblé à la main |
| Puissance | 480 ch (2007) → 570 ch (2016) · 600 ch (Nismo) |
| Couple | ≈ 588 Nm → 637 Nm (652 Nm Nismo) |
| Transmission | Intégrale ATTESA E-TS, boîte-pont arrière (transaxle) |
| Boîte | Double embrayage GR6 6 rapports, palettes au volant |
| 0 – 100 km/h | ≈ 3,0 s → 2,8 s |
| Vitesse max | ≈ 310–315 km/h |
| Poids | ≈ 1 740–1 780 kg (coupé 2+2) |
| Production | 2007 – 2024 (≈ 48 000 R35 au total) |
En 2026, une GT-R R35 2007-2016 se négocie selon la version (Nismo et séries spéciales en tête), le kilométrage, l'usage (route ou piste), la présence d'un carnet Nissan complet, l'état de la boîte GR6, des freins et de la suspension, et surtout l'originalité (non modifiée, non reprogrammée). Les autos d'origine UE à l'historique limpide et suivies chez un spécialiste GT-R valent plus que les imports au passé flou :
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Le surnom vient des anciennes Skyline GT-R, la R32 en tête, qui écrasaient les championnats japonais et australiens au point d'être décrites comme un monstre imbattable. La R35 a hérité du nom en offrant des performances de supercar capables de rivaliser avec des marques exotiques bien plus chères.
Oui. C'est le fleuron de la performance Nissan : V6 biturbo VR38DETT jusqu'à 570-600 ch, transmission intégrale ATTESA E-TS, boîte double embrayage. Avec un 0 à 100 sous les 3 s, plus de 310 km/h et des chronos de référence au Nürburgring, elle joue clairement dans la cour des supercars européennes — en plus utilisable et abordable.
La Nismo reçoit une préparation usine bien plus radicale : moteur porté à environ 600 ch et 652 Nm, châssis durci, aéro spécifique, allègements ciblés, réglages orientés piste. Face à une GT-R standard (480-570 ch), elle est plus rapide au tour, plus ferme au quotidien, plus rare et nettement plus haut en cote.
Globalement oui, à condition d'un entretien rigoureux adapté à l'usage : le VR38DETT encaisse bien sa puissance d'origine et l'ATTESA E-TS est robuste. Les points de vigilance sont la boîte GR6 (vidanges, embrayages), les freins, les suspensions et les autos modifiées ou martyrisées sur circuit. Un historique complet chez Nissan ou un spécialiste GT-R est déterminant.
Oui, et c'est un modèle où le tri fait tout : on lit l'historique GT-R (embrayage, transmission, freins), on écarte les autos de circuit fatiguées et les reprogrammations sauvages, on cible la version qui vous convient. Écrivez-nous sur WhatsApp votre budget et votre priorité (route, collection, Nismo) — on vous en trouve une saine.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Wikipédia (Nissan GT-R) · JapanCar — Guide Nissan GT-R 2009-2017 · L'Auto-Journal · Hoonited — Histoire des GT-R.