La Pike Car néo-rétro culte : une capsule temporelle japonaise à conduite à droite, tirée au sort à l'époque, adorée dans le monde entier aujourd'hui.
Il y a des voitures qu'on achète pour rouler, et d'autres qu'on achète pour le sourire qu'elles déclenchent à chaque coin de rue. La Nissan Figaro est de la seconde espèce : une petite découvrable néo-rétro à conduite à droite, née d'un caprice de designers japonais en 1991, et devenue l'une des Pike Cars les plus désirées de la planète.
La Figaro est l'une des quatre Pike Cars de Nissan, avec la Be-1, la PAO et la S-Cargo — une mini-lignée d'exercices de style néo-rétro imaginés pour rajeunir l'image de la marque à la fin des années 80. Présentée au Salon de Tokyo 1989, elle entre en production en février 1991 sous le code FK10, sur la base mécanique éprouvée de la Micra / March K10.
Sous le capot, rien d'exotique — et c'est tout l'intérêt : un petit 4 cylindres 987 cm³ turbocompressé (MA10ET) de 76 ch, traction avant, boîte automatique à 3 rapports. 810 kg, 150 km/h en pointe. La Figaro n'a jamais couru après la performance, mais après la simplicité robuste d'une citadine japonaise habillée en objet de designer : volant ivoire, compteurs ronds chromés, sellerie deux tons, capote à commande simple.
Nissan prévoyait 8 000 exemplaires ; la demande a explosé et la production a été portée à 20 073 unités, attribuées par tirage au sort au Japon, avant l'arrêt dès février 1992. Jamais vendue neuve hors de l'archipel, uniquement en conduite à droite, déclinée en quatre teintes saisonnières : ce cocktail de rareté maîtrisée et de charme immédiat en a fait un collector international, adopté bien au-delà du Japon — le Royaume-Uni en tête.
Parce que c'est l'une des rares voitures de collection faciles à vivre : mécanique de Micra quasi indestructible, entretien accessible, gabarit de citadine, et une cote qui grimpe doucement mais sûrement depuis dix ans. On l'achète pour le plaisir quotidien autant que pour le placement.
Et parce qu'une Figaro saine, matching, sans corrosion et dans sa teinte d'origine est un objet de désir qui ne se démode pas. Le piège, c'est justement de payer le prix d'un bel exemplaire pour une auto rongée sous la peinture ou trahie par une capote qui fuit — d'où l'importance d'un contrôle sérieux avant d'acheter.








Le conseil du connaisseur : sur une Figaro, tout se joue sur l'état et l'authenticité de la teinte, jamais sur la version. Une auto matching, sans rouille et à l'historique clair prime toujours sur une teinte repeinte ou un intérieur dépareillé.
| Moteur | MA10ET — 4 cylindres en ligne OHC turbo, 987 cm³ |
| Puissance | 76 ch (55,9 kW) à 6 000 tr/min |
| Couple | 105,9 Nm à 4 400 tr/min |
| Transmission | Traction avant |
| Boîte | Automatique 3 rapports |
| 0 – 100 km/h | ≈ 12 s |
| Vitesse max | 150 km/h |
| Poids | 810 kg |
| Production | 20 073 exemplaires (1991 – 1992, marché japonais) |
La Figaro se négocie sur son état de carrosserie, l'authenticité de sa teinte d'époque, la qualité de l'import et la présence des éléments d'origine (capote, intérieur clair, jantes). Les exemplaires très propres, matching et sans corrosion partent nettement plus haut ; les autos fatiguées, repeintes ou à la capote fuyarde décrochent vite :
Prix observés en temps réel sur le marché de l'occasion (agrégé), mis à jour chaque nuit. Basculez entre Monde, Europe et France.
👉 C'est exactement là qu'on intervient : on vérifie tout ça pour vous avant l'achat.
Non. La Figaro a été produite et commercialisée uniquement au Japon, en conduite à droite. Tous les exemplaires que l'on voit en France sont des imports — d'où l'importance de la qualité et de la traçabilité de l'importation.
Oui : elle utilise un 4 cylindres 987 cm³ turbocompressé (MA10ET) de 76 ch. Le turbo sert ici la souplesse et l'agrément urbain, pas la performance — la Figaro plafonne à 150 km/h et vise le charme, pas le chrono.
20 073 exemplaires, tous en 1991-1992. Prévue à 8 000 unités, la production a été relevée face à une demande telle que les voitures ont été attribuées par tirage au sort au Japon.
Oui, c'est l'une de ses grandes forces : la base mécanique Micra K10 est simple et robuste, l'entretien reste accessible. Les vrais points de vigilance ne sont pas mécaniques mais liés à la corrosion de carrosserie, à la capote et à la disponibilité des pièces spécifiques.
C'est notre métier : sur une Figaro, on trie les repeintes cache-misère, on fait contrôler la coque et la capote, et on vérifie l'authenticité de la teinte et l'historique d'import. Écrivez-nous sur WhatsApp votre budget, votre teinte préférée et vos critères — on vous en trouve une saine.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Nissan Global Heritage Collection · L'Automobile Ancienne · Auto Plus Classiques · Wikipédia (Nissan Figaro).